Place d'apprentissage d'installateur·trice solaire CFC à Bienne – premiers pas avec un stage d'observation chez nous. Tu construis avec nous, tu branches du courant, tu es assis·e sur un toit (sécurisé). Et tu es payé·e pour ça.
L'argent n'est pas tout. Pour un métier que tu exerces chaque jour, le reste doit aussi jouer. Regarde si tu te reconnais.
À la fin de la journée, tu vois exactement ce que tu as fait : le module est sur le toit. Le courant circule. Pas d'«output dans Excel» – quelque chose qu'on peut toucher. C'est un autre sentiment de vie que devant un écran.
De l'air frais, des lieux qui changent, un peu de météo. Du mouvement au lieu de chaises. Qui s'ankylose lentement dans un bureau est au bon endroit ici – notre «bureau» est la plupart du temps un toit dans la région.
Une installation solaire que nous construisons aujourd'hui produit du courant propre pendant 25 à 30 ans. En moyenne, elle évite environ 100 tonnes de CO2 sur sa durée de vie. Tu rentres le soir en sachant : ça fait une différence. Pas demain – aujourd'hui.
Longtemps on disait : «étudie quelque chose de sérieux». Aujourd'hui, beaucoup réalisent que ce sont les artisan·e·s qui construisent la transition énergétique – sans eux pas de solaire, pas de pompe à chaleur, pas de rénovation. Qui travaille de ses mains fait aujourd'hui partie de ceux dont on a besoin – et qui savent faire.
Quatre choses qui font ta journée de travail – si tu nous accompagnes.
Hisser avec un bras de levage, poser le rail, clipser le module. Ça a l'air simple. Après les 50 premiers, ça l'est aussi.
Relier les modules, raccorder l'onduleur. Un peu de maths et de logique demandés – la théorie s'apprend à l'école professionnelle.
Nous partons généralement à deux ou trois. Tu n'es jamais seul·e, quelqu'un te montre, vous faites la pause ensemble.
Avec harnais, corde et point d'ancrage. Le vertige, c'est normal au début – ça passe. Qui n'aime vraiment pas, monte les onduleurs à la cave.
Pas de formules du genre «un avenir passionnant avec des perspectives de…». Ici, des chiffres concrets.
| Jahr | Monatslohn (CHF, brutto) |
|---|---|
| 1. Lehrjahr | ca. 900 |
| 2. Lehrjahr | ca. 1’100 |
| 3. Lehrjahr (EFZ-Abschluss) | ca. 1’300 |
| Nach Lehre (EFZ) | 5’000 – 5’500 |
| Mit Berufsprüfung + Erfahrung | 6’000 – 7’500 |
Valeurs indicatives, pas des promesses. Nous clarifions les chiffres exacts avec toi et tes parents.
Plutôt 2 ans ? Il y a aussi la formation de monteur·euse solaire AFP – apprentissage plus court, plus vite dans la vie professionnelle, rattrapable en CFC à tout moment.
Non, tu n'as pas besoin d'être parfait·e. Important : tu sais calculer (calcul mental), tu comprends ce que tu lis (notices), tu es fiable. Nous regardons plus le stage que le bulletin.
Ça s'apprend. La plupart de nos apprenti·e·s n'avaient jamais tenu une visseuse au début. Après deux semaines de stage, tu verras si ça te convient.
Au début, tout le monde a un peu le trac. Nous montons avec toi sur le toit, sécurisé·e, tu décides de ton rythme. Qui n'aime toujours pas après des mois aide à l'atelier ou aux installations d'onduleurs – tout fait partie du métier.
1 jour par semaine à l'école professionnelle, 4 jours de pratique chez nous. Plus des cours interentreprises 2-3 fois par année d'apprentissage.
L'apprentissage commence chaque année en août. Nous acceptons les candidatures pour 2027 dès l'automne 2026. Si tu es en 10e année (8e Harmos+2) : semaine de stage au printemps, candidature en été/automne, contrat en hiver.
Oui, bien sûr. La branche a du retard à rattraper – si tu es une femme et hésites : passe nous voir et demande directement. Chez nous, personne n'est seule comme unique femme de l'équipe.
Les installateur·trice·s solaires sont très demandé·e·s – la branche croît fortement. Avec un CFC et quelques années d'expérience, tu trouves un emploi partout. Avec l'examen professionnel ou ta propre entreprise, 7’000+ est réaliste.
Deux voies – les deux fonctionnent.
Nous te répondons dans les 48 heures.